30/12/2011

Un million d'entreprises utilisent Google Apps en Europe et vous ?

La suite applicative dans le cloud de Google continue sa percée commerciale. 

L'éditeur annonce avoir séduit 3 millions d'entreprises dans le monde et vient de passer le cap du million en Europe. Enrichir les fonctionnalités et rassurer sur la sécurité des Applications tels sont les messages de la firme de Mountain View.






Vous connaissez pas encore Google Applications ? C'est une suite de logiciel sur internet qui vous permet de partager des documents et de mettre a jours ledit document. Nous l'utilisons dans le cadre de l'intelligence collective ou bien pour travailler sur des dossiers en groupe, cela nous permet de nous corrigé et de partager notre savoir et nos idées entre tout les consultants partout en deplacement.
Imaginé un moment que vous etes en déplacement et que vous voulez remettre un rapport, et bien vous pourrez le faire a distance avec vos collaborateur. Dans la roadmap futur de google apps, il est question de video et de son. Ont pourra aussi mettre des mise a jour en mode deconnecté cet année apparement.

C'est le top plus ultra :) Mais attention a la sécurité quand meme !
Maintenant vous savez ce qu'il vous reste a faire, Google apps 360 degrés sur tout les laptops

27/12/2011

Le cyberespionnage, une arme économique pour les pays

La Chine a piraté des dizaines de milliers d'emails d'entreprises occidentales. 

Ca devient une habitude chez les yeux bridés quand ils sont devant l'ecran pc.
Traduit par mes soins de la dépeche de Bloomberg News

video 
vidéo d'illustration des ecoutes mobile


Ce sont les services secrets américains qui se sont rendus compte de ces cyberattaques intervenues via les données d'un réseau hôtelier.

Dans le monde de l'intelligence économique mondial, tous les yeux sont braqués sur la Chine. Et pour cause: elle est accusée d'espionnage économique.
Les victimes principales? Des milliers d'entreprises occidentales. 
Dotés d'une mine d'or de données relative à la propriété intellectuelle, Google et Intel ont été les principales victimes cet année. Ce sont cibles de choix pour les hackers situés en Chine, le dernier qui en a fait les frais c'est un prestataire de service internet à destination des hôtels.

Selon un fin connaisseur des cyberattaques des services secrets américain, cette attaque aurait permis aux hackers d'accéder à des millions de courriels confidentiels et cryptés. Mais ce n'est pas tout: ces hackers ont utilisé IBahn comme porte d'entrée vers des réseaux d'entreprises associés, accédant ainsi à leur données les plus confidentielles le plus simplement du monde et cela depuis plus de dix ans ! Ce réseau large d'au moins 760 entreprises touche entre autres les secteurs de l'aeronautique, de la biotechnologie et de la pharmaceutique.

En réalité, l'espionnage industriel fait partie intégrale des politiques économiques de la Chine. Son but:  voler les Etats-unis et d'autres pays pour devenirla première puissance économique dans le monde. Les services secrets américains ont émis un rapport à ce sujet, le mois dernier. "Ce qui s'est réellement passé pendant ces cinq dernières années, avouons-le, c'est que la Chine a espionné toutes les entreprises listées sur Dun & Bradstreet", a déclaré Richard Clarke, ancien conseiller sur la cybersécurité auprès de l'ancien président américain George W.Bush.

Mais où les Etats-Unis se situent-ils en matière d'espionnage? Il vise exclusivement les gouvernements extérieurs, les armées étrangères et les groupes terroristes, les entreprises europeennes. "Nous ciblons des données qui nous permettent de nous défendre contre toute éventuelle attaque". Pour l'heure, le gourvernement américain cherche un moyen d'améliorer le système de sécurité des entreprises, afin de lutter plus facilement contre les cyberattaques.

 Toujours avec les meme chinois en mai 2011, des données américaines parmi les plus sensibles ont été forcées : comptes Gmail de hauts fonctionnaires, plans de matériel militaire chez Lockheed Martin. La Chine revelle ainsi les incessants efforts menés par certains pour s'approprier les secrets et la propriété intellectuelle des Etats-Unis ou de leurs entreprises. C'est le type de crime majeur de notre ère." Dans le domaine de l'espionnage industriel, il n'est pas d'allié ni d'ami.

La guerre est-elle déclarée pour autant ? Dans un récent rapport au Congrès, les services du contre-espionnage américains ont désigné la Chine. Tandis que les autorités civiles pressent les grands acteurs économiques de prendre des mesures de protection, des stratégies militaires s'affinent au nom de la protection des intérêts vitaux des nations, et cette pression sécuritaire inquiète les défenseurs des libertés.

Conclusion de l'auteur:
L'arme informatique a pris sa place parmi les autres armes d'appui. Une cyberguerre pourrait gêner mais non désarmer un adversaire". Encore vrai en 2011, mais demain ?
Toutes les infrastructures physiques migrent vers des applications informatiques, comme la téléphonie qui transite maintenant sur internet. Quiconque paralyserait ces systèmes renverrait un pays au moyen-age, et plus notre environnement se dématérialise plus les effets seront potentiellement catastrophiques.   Plus que de développer l'idéologie sécuritaire on ferait mieux de faire développer les logiciels par des développeurs compétents (ils coutent plus cher mais c'est quand même plus sécurisé). C'est plus le cout de l'incompétence et de la connerie que payent les grandes entreprises victimes de ces cyber-attaques qu'on se le dise.



21/12/2011

Un outil d’autodiagnostic d’intelligence économique pour les TPE/PME

Le ministère de l'économie (France), des finances et de l'industrie se préoccupe depuis longtemps de l'intelligence économique, celle qui permet aux entreprises de mieux assurer leur veille et leur protection sur les données stratégiques et confidentielles.
Plus on en parle aux TPE et PME et plus le risque semble élevé, faute de moyens et de stratégie ad hoc. Bercy propose donc à ce type d'entreprises un outil d'autodiagnostic concocté par l'Ordre des experts comptables. Son objectif est de permettre aux entreprises de faire le point sur leurs pratiques en termes de collecte, d’analyse, de valorisation, de diffusion et de protection de l’information stratégique.

Le test comprend 38 questions classées en trois parties :
1. Veille (concurrentielle, économique, juridique)
2. Influence et compétitivité (actions de communication, image de l'entreprise, etc.)
3. Capitalisation et préservation du patrimoine immatériel (sécurité économique, informatique, etc.).

Un moyen rapide et efficace d’identifier ses forces et ses faiblesses. On peut faire le test à l'adresse suivante :
http://www.experts-comptables.fr/design/csoec/html/autodiagnostic-intelligence-economique/

Pourquoi je m'interesse a la France ?Par ce qui j'y ait fait mes etudes et par ce que chez nous en France ca bouge, contrairement ici en Belgique ou l'ont préfère dormir ...

20/12/2011

Privatisation du renseignement anglais pour le secteur privé

Le nouveau James Bond commercial est arrivé. Il est représentant de commerce. 

Son ordre de mission ? Répondre au dernier défi du renseignement mondial : la cyberguerre économique et le renseignement.

Le GCHQ (Government Communications Headquarters), le service secret britannique notamment chargé des écoutes entend vendre son savoir-faire technologique au secteur privé.
Click here to find out more!
Officiellement, il s'agit d'aider les fleurons économiques britanniques à l'instar des entreprises de défense, télécoms, pharmacie et énergie ainsi que les services financiers à gagner la guerre économique. En fait cet agence fondée en tant que telle en 46 entend surtout se procurer des revenus supplémentaires en ces temps d'austérité budgétaire. Restriction oblige !

Un label vendeur

Les écoutes sont un métier trop sérieux pour que tous leurs secrets soient divulgués sur la place publique. Pour cela une infime partie des renseignements obtenus par des matériels sophistiqués et traités par les linguistes, informaticiens et mathématiciens maison seront proposés aux entreprises anglaise. Rien n'a filtré sur les tarifs ou les options offerts aux clients.
Une chose est claire, le label GCHQ est vendeur.

Le GCHQ travaille en étroite collaboration avec les américains dans le domaines des ecoutes et d'espionnage.

Dépendant du ministère des affaires étrangères le GCHQ, dont le budget est secret, est placé sous l'autorité du Conseil national de sécurité. Cet organisme de l'ombre coordonne les différentes agences de renseignement du royaume et sert d'interface avec le 10 Downing Street.


17/12/2011

Gartner publie un rapport sur la gestion de l’information comme avantage compétitif.

 A l’ère de l’information pendant la période des années 90 qui désigne des changements économiques et sociétaux retentissants où l’exploitation de la technologie est à la source du profit. Nous sommes dans la deuxième partie/étape de cette ère. Historiquement les géants de l'informatique se formaient grâce à l’installation des nouvelles technologies, c’est le cas d’IBM et Microsoft par exemple.
 Désormais, la démocratisation de la technologie est telle que la rentabilité d’une entreprise passe par l’exploitation judicieuse des technologies déjà installées  et des données qu’elles généraient, à l’image de Google. Facebook a également su convertir l’exploitation de nouveaux types d’informations en mécanique commerciale d'apres le rapport

Pour la décennie à venir, 4 types d’informations seront au cœur des stratégies des entreprises :
 - La localisation : qui permettra l’optimisation des ressources au sein des entreprises
 - Le développement durable : sera à l’origine de l’adaptation des organisations aux réalités environnementales
 - ADN : son impact sur l’agriculture et sur la médecine aura des conséquences sur les marchés de l’assurance et de divers autres secteurs.
 - Analyse sociale : l’analyse de rendement via la structure et la composition des entreprises sera au cœur des réflexions de l’intelligence stratégique.

 Par ailleurs, des progrès sur les thématiques identitaires (reconnaissance d’image entre autres) et sur la connaissance humaine (cognitive et émotionnelle) seront progressivement valorisés au sein les entreprises.

La gestion de l'information dans l'entreprise d'aujourd'hui

Ont peut aussi lire dans le rapport que dans les entreprises 61% des salariés ont peur des sanctions. L’une des craintes principales est en effet d’y consacrer trop de temps et d’en être pénalisé. De surcroît, le salarié considérant son savoir comme un capital personnel voit une moultitude d’autres risques au partage d’informations dans l'organisation de sont entreprise.
Une ” zone grise “  qui freine ses ardeurs, alors que la compétition se durcit dans et hors l’entreprise : - 59% des sondés redoutent le plagiat
- 37% un effet boomerang
- 141% une perte de valeur sur le marché interne.