29/02/2012

Les constats alarments de la recherche en Wallonie

L'OCDE épingle la structure économique de la Région où la part de l'emploi public est trop importante et où le politique est omniprésent dans le processus de décision

L'enchevêtrement institutionnel et la multiplication des acteurs publics freinent l'impact des politiques d'innovation en Wallonie, constate l'OCDE (Organisation de Coopération et Développement Economique) dans un rapport qu'elle vient de remettre au gouvernement wallon.

L'OCDE recommande de supprimer les structures de coordination redondantes et de clarifier les missions de celles qui subsisteront. Le paysage wallon semblerait particulièrement embrouillé: 21 cellules de valorisation des établissements d'enseignement supérieur, 22 centres de recherche agréés, 10 agences de développement provinciales, etc. A ce morcellement, s'ajoute le découpage institutionnel qui confie la recherche fondamentale aux Communautés et la recherche appliquée aux Régions.

Outre qu'il est obscur ce paysage est aussi contre-productif puisque ces structures se font concurrence. L'OCDE épingle aussi la structure économique de la Région où la part de l'emploi public est trop importante et où le politique est omniprésent dans le processus de décision.

Les multinationales occupent également une place trop importante: 60 pc des investissements en recherche sont réalisés par des grandes entreprises sous capitaux étrangers. Les séquelles du déclin industriel se font par ailleurs encore sentir, avec des poches très innovantes et performantes et d'autres tout en bas des classements européens.


Aucune surprise là-dedans, et à nouveau le constat que l'on vit dans une région à part, dans laquelle le mot gestion intelligente et saine n'existe pas. 
Il y a des décennies que des gestionnaires sérieux nous disent qu'il y a beaucoup trop de personnel dans les structures de l'état wallon, qu'il y a beaucoup trop de tracasseries et de freins aux initiatives privées ! L'ensemble de la classe politique l'a toujours nié avec une unanimité émouvante ! Et voila que l'OCDE , met les pieds dans le plat en révélant au monde wallon, qui fait semblant d'être très étonné , qu'il fait fausse route dans la gestion des économies à faire nécessairement ! 

Je ne doute pas un seul instant que nos politiciens vont bientôt démentir , avec la plus grande énergie , les chiffres fournis par cet organisme ! Et prétendre que chacun des membres du personnel de l'état wallon est ABSOLUMENT NECESSAIRE à la bonne marche de l'administration !


24/02/2012

Mission économique bruxelloise

La région flamande ne veux pas de la région wallonne et ni de la région bruxelloise dans les missions économique

Cet article fait suite a mon précédent billet du samedi 28 janvier: intelligence économique territorial, la politique flamande nuit au commerce extérieur de la Wallonie. C'est le même cas de figure qui se présente aujourd'hui avec la région bruxelloise

ministre bruxellois chargé du Commerce extérieur

Le ministre bruxellois chargé du Commerce extérieur, Benoît Cerexhe (cdH), a critiqué le ministre-président flamand, Kris Peeters (CD&V), en marge d'une conférence de presse concernant la stratégie de Brussels Invest & Export pour l'année 2012 tenue jeudi à Bruxelles.

"Kris Peeters semble changer les règles. On dirait qu'il veut court-circuiter les autres, je le regrette", a indiqué Benoît Cerexhe, citant en exemple la mission économique flamande en Libye qui s'était déroulée sous la houlette de Kris Peeters à la mi-décembre 2011, soit deux mois avant le déplacement diplomatique du ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR).

Le ministre bruxellois a également pointé du doigt la mission économique flamande annoncée en Birmanie et prévue quelques jours avant la mission économique belge au Vietnam, qui aura lieu du 10 au 17 mars prochains sous la présidence du prince Philippe.
"Je plaide pour la cohérence et la collaboration. Le commerce extérieur est une compétence régionalisée et il faut une parfaite coordination entre les différentes entités du pays. A quoi bon agir en ordre dispersé ?", s'est interrogé Benoît Cerexhe.


video


Mon analyse

Comme d'habitude les responsables de Bruxelles et de Wallonie seront les derniers vue qu'il ne connaisse pas l'intelligence économique territorial ou la compétitions entre régions.
La décision du ministre-président flamand Kris Peeters de se rendre au Myanmar, etait prise depuis longtemps, il a même avancé son déplacement au début du mois de Mars (4 et 5/03).

La région flamande est une région qui connais des succès a l’étranger grâce a une stratégie mise en place vis a vis des autres régions et elle a nullement besoin des autres régions pour gagner des contrats et des marchés a l'export.

Quand donc les bruxellois et les wallons comprendront-ils qu'ils doivent jouer cavalier seul et arrêter de pleuré sur leurs sorts?
La région flamande travaille pour la Flandre et il n'y a pas de loyauté belge.  C'est ce genre d'idée qui fait que les politiques et les missions économique francophone sont en retard d'un boulevard.

Les chiffres de la Banque National Belge pour le 2 eme semestre 2011 indiquent clairement un tassement de l’augmentation des exportations de la Wallonie par rapport à la Flandre :

On connaît le rôle fondamental que la Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine jouent aujourd’hui au niveau de l’économie mondiale. Force est ici de constater que la Flandre mène une politique autrement plus dynamique et cohérente que la Wallonie.

Brésil - Flandre, 6,39 milliards ; Wallonie, 0,350 milliard ;
Russie - Flandre, 2,07 milliards ; Wallonie, 0,394 milliard ;
Inde - Flandre, 6,4 milliards ; Wallonie 0,136 milliard ;
Chine - Flandre : 4,9 milliards ; Wallonie, 0,42 milliard.

Gouvernement bruxellois : des incapables et en plus des inutiles en guerre économique contre les flamands!

14/02/2012

4m Europe s'attaque au marché wallons 2012

Fondée en 1998, 4m Europe s'est rapidement imposée comme un leader et un partenaire incontournable dans l'application de solutions industrielles et décoratives en résine dans tout le Benelux et au delà.

Batiment de 4M Europe

Et bien j'etait dans un séminaire lorsque j'ai eu une discutions avec les responsables de l'entreprise. Ceux ci m'ont fait part de leurs projet et de leurs stratégie futur d'attaqué le marché en wallonnie. Le meilleur c'est que la responsable de la CCI  leurs a donné la liste de tout les bureaux d’étude wallon. Les flamands sont fort et malin apparemment ...

En Wallonie ont vie encore a l'age de la pierre et ont ignore ce qu'est le mot intelligence économique territorial, ou compétitivité des territoires!
A mon avis leurs intelligence strategique en Wallonie c'est du blabla pour endormir la Belgique !

12/02/2012

intelligence économique

Trois espions recrutés comme conseillers d’entreprises russes

Société publique russe cherche espion pour développer sa politique d’intelligence économique. Si ce type de recrutement s’opérait par petites annonces, celles-ci fleuriraient actuellement dans les médias russes. Depuis un mois, trois agents des services de renseignement ont rejoint le monde de l’entreprise en Russie. Pour mettre fin aux rumeurs de presse, le géant pétrolier Transneft a confirmé la nuit dernière avoir récemment embauché Natalia Petrovna Koutsik, en tant que «conseillère». Cette nouvelle recrue officiait auparavant pour les services de renseignement extérieurs, et a fait partie des neuf agents russes découverts et expulsés des Etats-Unis cet été. «Les compétences et l’expérience de Natalia Koutsik seront largement mises à contribution par Transneft. Personne n’a l’intention de lui offrir un travail pépère», a précisé Nikolaï Tokarev, le patron de ce groupe contrôlé par l'Etat russe.

Le ton est donné. Un autre espion, Andreï Bezroukov, qui a rejoint Rosneft en décembre dernier, sera lui aussi pleinement sollicité. Plus connu aux Etats-Unis sous le nom de Donald Howard Heathfield, ancien PDG de Future Map et ancien associé du cabinet Global Partners, il a en effet été nommé bras droit du patron du puissant groupe pétrolier public. Rien de moins.

Anna Chapman, l'espionne la plus belle 

Quant à la belle et sulfureuse Anna Chapman, qui cumulait ses activités d’espionne et d’employée chez NetJets puis au sein de la banque Barclays, elle a récemment rejoint le fonds d’investissement russe FondsServiceBank, qui finance les sociétés publiques ou privées de l’industrie aérospatiale russe. Elle projette par ailleurs d’animer une émission télévisée sur les «secrets du monde» sur la chaîne privée REN-TV.

Vladimir Poutine mobilise les services secrets russes

Cette vague d’embauches d’espions par les fleurons industriels russes déferle au moment même où la Russie décide de passer à la vitesse supérieure en matière d’intelligence économique. Le premier ministre russe, Vladimir Poutine a demandé début décembre aux services secrets du pays de prendre davantage part au développement économique, notamment en utilisant leurs techniques militaires de veille et d’analyse de l’information pour recueillir des renseignements économiques, qu’ils sont ensuite priés de bien vouloir transmettre aux entreprises russes.

Et certaines sociétés le rendent bien au Kremlin. Rusnano, qui noue des partenariats public-privé dans le secteur des nanotechnologies, place ainsi en tête des «10 commandements» de son action: «Mettre en œuvre les intérêts du gouvernement. Dans tous les aspects des nanotechnologies, le groupe agit en ligne avec les intérêts de la fédération de Russie, assumant le rôle-clé de coordinateur des politiques d’innovation, destinées à commercialiser les recherches prometteuses et le développement des projets.» On ne saurait être plus clair.

Dans mon précédent billet je fessait référence a la Chine qui passe a la vitesse de la lumière. Et bien
La Russie n’est pas la seule à mobiliser l’expertise de ses militaires pour initier les cadres et dirigeants d’entreprises à la veille stratégique et aux opérations d’influence. Depuis plusieurs années maintenant, la France mobilise ainsi ses gradés pour diffuser ces méthodes dans la sphère économique, en ciblant de préférence les PME - qui sont souvent des proies faciles - pour l’espionnage industriel.


11/02/2012

La Chine renforce la qualité de c'est ressource humaine dans le domaine de l'espionnage


La Chine renforce son potentiel en matière de renseignement et d’espionnage en ouvrant des écoles afin d’accroître le niveau de formation de ses futurs agents dans le domaine de l’espionnage. A la suite de l’annonce qui sait faîte en juin 2011, lors du huitième Collège national du renseignement qui s’est tenu à l’Université du Hunan, des écoles de formation ont été ouvertes dans les universités de Beijing, Shanghai, Xian, Qingdao et Harbin.



Cette annonce officielle n’est pas du tout anodine. Il s’agit d’un message direct envoyé au monde occidental et aux Etats-Unis en particulier pour leur signifier qu’ils ont bien pris en compte les pressions américaines sur leurs zones d’influence et sur leur pays.


Dans la pratique, les service chinois utilisent un certain nombre de la diaspora  chinoise implantée à l’étranger. Cette main d’œuvre occasionnelle ou régulière complique le travail des services de contre espionnage occidentaux qui n’ont pas les moyens de tracer tout ces forces supplétives du renseignement extérieur chinois.
Celles-ci sont surtout utilisées pour des taches de surveillance (pistage des partisans de la secte de Falun dông, guetteurs pour couvrir des rendez-vous d’officiels chinois avec des locaux, repérages divers liés à des missions de pénétration de cercles relationnels).


Le nombre d’étudiants chinois permet aussi aux espions chinois de ratisser large et tous azimuts dans les centres de production de connaissance occidentaux. Cette annonce chinoise doit donc être replacée dans le contexte des affrontements souterrains économique avec le monde occidental. La guerre économique va intensifier a l’avenir sur notre propre sol si les responsables politique ne prenne aucune mesure.

05/02/2012

AWEX : Agence wallonne à l'Exportation et aux Investissements

Représentations économique a l'etranger


La Maison Wallonie-Bruxelles a l’étranger regroupe actuellement les délégation mais aussi la représentation économique et commerciale de la Région wallonne et de la Région de Bruxelles-Capitale. C'est un lieu d'accueil, de rencontres et d'échanges avec les partenaires dans le cadre de multiples manifestations culturel, et entre autre économique. 

Dans chaque pays, il y a les bureaux de l'attaché économique et commercial de Région Bruxelles- Capitale et de la région wallonne via l'AWEX 

Tout en respectant les spécificités et les missions de chacun, ces synergies permettent aujourd'hui de donner une image positive et forte de nos institutions, ce qui accroît visibilité et capacité d'action. Ca c'est pour le coté pile

Le coté face 

Et bien c'est gens qui doivent aider les entreprises et les pme a faire du business ait au moins des notions ou de l'expertise en commerce exterieur, or il se trouve que c'est tous des clowns qui nous represente a l'etranger aupres des investisseurs ! Le pire c'est que c'est gens qui doivent avoir un minimum de connaisse en intelligence économique or il n'en n'ont aucune. Quand les politique s'en mele, l'economie du pays passe au second plan apparemment. Cela a fait l'objet d'un reportage sur la RTBF cet semaine

Comment les clowns sont-il recruté ? 

Et bien les politiques du Ps et du Cdh aurait choisi les représentants économique à l'étranger selon une méthode de "copinage". Ont retrouve parmis les clowns, des journalistes, des hommes politique des partis, et des touristes du cabinet PS. 
Contrairement à la carrière diplomatique fédérale, aucune qualification et aucun examen particulier n'est requis pour devenir délégué économique. Les compétences des candidats ne sont meme pas vérifiées, pas plus que leur connaissance ou expérience dans les domaines requis pour la fonction.

En clair c'est le favoritisme qui marche, le copinage et la politisation qui s'imposent" et les nominations n'ont retenu que des candidats proches de la coalition PS-cdH. Le pire c'est que cet bande de rigolo dispose d'un statut diplomatique. En tout cas payer des moins bon que rien doit rendre heureux les adversaires économique de la Belgique. Il ne faut plus s'étonner que notre pays soit en perte de vitesse par rapport à la concurrence européenne.

Video  


Ont peut voir par exemple l'ancien secrétaire général du PS Jean-Paul Baras (délégué à Paris) et une ex-journaliste Kathryn Brahy qui doit surement être bonne pour être déléguée à Kinshasa