10/12/2013

Veille concurrentielle

Outils de veille efficaces


Sur la toile de nombreux outils libre d'accès permettent de réalisé une veille complete. Réseaux sociaux, world wide web, vidéos, blogs, forums, tout y passe.

Un milliard d'utilisateurs publient quotidiennement des milliers d'heures de vidéos sur Youtube. Sur le reseau social Facebook, les internaute échangent dix fois plus de commentaires et autres liens hypertextes. Et c'est sans compté les 48 milliards de tweets postés au troisieme trimestre en 2013. Il est bien difficile de garder un oeil sur toute cette correspondance anarchique dans laquelle se mele brouhaha et informations strategiques.

Si les grandes entreprises ont basculé depuis longtemps vers des solutions payantes capables d'embrasser l'ensemble de cette infosphere, les plus petites structures peu a meme de déboursés plusieurs milliers d'euro mensuels pour une telle cause, pourront se tournér vers des outils gratuits. Mais attention, cet économie ne dispense pas un investisement minimum humain nécessaire a la dépouille des résultats, c'est la limite du gratuit. Tous c'est logiciels ont tendance à collecter les memes informations, creant ainsi autant de doublons.
Ont reproche également de ne pas offrir de paramettrages assez fins que les solutions commerciales. Avec un peu de discipline, ceux ci permettent de trier le bon grain de l'ivraie sans exiger de grandes connaissances informatiques. Pour en juger, vous pouvez visité le site Vrank.com: en 1 clic il dressera un diagnotic détaillé de la notoriété de votre site web. Un résultat a comparé à celui de vos concurrents. Un bon début pour évaluer le chemin a parcourir pour les dépasser.

Alertbox : surveillé le site internet de vos concurrents


Traquer les moindres modifications opérées sur les pages web d'un site, d'un blog ou d'un forum qui ne disposerait pas de flux Rss se trouve grandement simplifié avec cet extension, compatible uniquement avec le navigateur Firefox.
Une fois chargé, Alertbox permet de surveiller a une frequence variable (de 2 minutes a 24 heures); l'ajout d'une information sur la page d'accueil, la publication d'un nouveau billet,  ou le changement d'un prix sur un site marchand. Bref, le logiciel vous previent d'une infobulle de toute evolution effectué sur les sites placés sous surveillance.

Notipage


Uniquement sous Windows offre les memes fonctionnalité avec en plus la possibilité de filtrér les alertes selon les mots clés specifique utilisé dans la contenu de la page surveillé.


Social mention : Traquez les réseaux sociaux


Ce moteur de recherche ecoute ce qui se dit d'une marque sur les reseaux sociaux. Pour cela, il scrute une cinquantaine de sites dont Facebook, Twitter ou Linkedin. Les resultats d'une requete s'accompagnent d'indicateurs pour mesurer l'importance de la presence d'une marque sur internet. Combien de fois elle à été citée, la derniere fois que les internautes l'ont mentionné sur Twitter. Il est possible a la fois de connaitre les mots utilisés pour parlé de la marque et de savoir sur quels reseaux celle ci est le plus mentionné.

Yahoo Pipes


Cet outil necessite une configuration un peu longue avant usage. Apres quoi il permet d'effectuer un tri par mots clés dans le contenu de journeaux et de blog. L'interet est d'avoir de milliers de source. Yahoo Pipes est capable de non seulement de creer des flux Rss des sources, mais aussi d'en extraire uniquement les articles contenant les sujets désirés avec a la clé un gain de temps considérable.

Tineye : identifiez les copieurs de vos produits


Que ce soit pour un prototype ou un produit déjà commercialisé, difficile de savoir s'il n'est pas copié ou vendu par un concurrent. Ce moteur de recherche canadien aide à retrouver les copies disponibles sur le web à partir d'une photo de produit. Pour cela, il indexe 2 milliards de clichés dispersés sur la toile et effectue une analyse du visuel envoyé par l'internaute pour le comparer a cette banque d'images inédites. Indispensable pour surveillé les fuites sur le net

Boardtracker : Epluchez les forum de discution


La richesse des propos echangés sur les forums n'est plus a démontrer. Les internautes y viennent pour se plaindre d'un produit ou d'un service, echanger sur leurs trucs et astuces ou alerter sur la sortie de nouveautés chez un concurrent. Mais à moins de passer ses journées à éplucher les fils de discution, il est impossible d'exploiter le potentiel de ces espaces de conversation. C'est la ou Boardtracker facilite la tache en structurant les contenus des forums afin d'extraire les posts les plus pertinents par rapport à des mots clés définis. Requete booléenne ou phrase précise, cet outil releve tout pour en faire un résumé envoyé par courriel ou synthétisé dans un flux RSS. Boardtracker n'a qu'un seul défaut : ses investigations se bornent aux forums anglophone .

Vidéo alert.com : gardez un oeil sur les nouveautés sur Youtube


Séminaires, réunions filmées en camera cachée, documents confidentiels, on trouve de tout sur la plateforme vidéo fétiche des internautes. Si le moteur de recherche interne celui de Google permet à l'aide d'operateurs booléens,  de retrouver a peu pres tout. Il est en revanche impossible de laisser des alertes thématiques pour être prévenus de la publication de nouveaux documents. Un manque qui vient combler le site Videoalert. A noter qu'une version premium (9,90 euro par ans) retire les limitations du service de base: recherché sur base de 10 mots clés, mise a jour de toute les 12 heures et absence de publicité dans les email d'alerte.

Google alert


C'est la solution de veille par mots clés la plus simple et installer. Inscrivez les termes qui vous interessent, laissez une adresse e-mail, et Google postera le fruit de ses recherches sur tous les sites que Google estime pertinents, et la frequence d'envoie est modulable. Service similaire a Giga alert, l'offre peu ou prou les memes fonctions, mais en indexant les résultats du moteur de recherche Yahoo


18/11/2013

Intelligence strategique

Lobbying, affaire et communication


Aujourd'hui nous allons parlé d'influence pour faire du business et cela grâce a l'argent du contribuable. Dans notre cas, cet influence sera destinées a l'élaboration d'un stratagème pour obtenir des financements public, je veux dire par la "obtenir de l'argent du contribuable" pour financé sa propre entreprise privé.

Que nous dit le lobbying dans l'intelligence strategique ? Le groupe de lobby est une organisation qui va représenté un groupe de personne pour défendre c'est intérêts en influencent des personnes ou un groupe de personne parmis le pouvoir pour obtenir des faveurs ou un avantage contre la concurrence.

L'argent, le nerf de la guerre


Imaginons nous un instant que vous êtes un homme d'affaire les poches vie ou bien pleine de billet, un indépendant ou bien un jeune qui sort de l'université. Vous élaboré votre business plan, votre financement et une fois votre projet bien ficelé a l'aide d'un expert comptable, vous prenez rendez vous auprès de votre banque. Mais votre banquier n'en a que faire, il ne croit pas en vous et ni votre projet et vous refuse un credit ou alors le banquier vous demande des hypotheques que seul cresus est a même d'honoré. Vous vous adressé des lors a un capital risqueur, aux business angel, aux fonds d'investissement et finalement rien n'avance et vous n'obtenez rien.
Vous vous dites des lors que c'est foutu et qu'ont ne prete qu'aux riches dans ce monde de gangster.

Mais ils existe une alternative, ce sont les contribuables et les mandataire publique comme Jean Claude Marcourt Ministre de l'Economie, des PME, du Commerce extérieur, des Technologies nouvelles et de l'Enseignement supérieur, André Antoine ministre du budget, Alain Mathot Bourgmestre de la commune de Seraing et Depute au parlement etc. Tous occupe des postes de ministre au sein du gouvernement wallons. Ca peut paraitre surprenant en me lisant, mais saché que les structures de financement du gouvernement wallons finance des entreprises privé en Belgique et a l'international. Avec l'argent du contribuable, notre mandataire publique J.C Marcourt finance Exki, une entreprise qui realise 84 millions d'euro de chiffre d'affaire et qui a été élu en 2010 meilleur entreprise sur le sol belge !



Exki
De gauche à droite : Peter Dossche, Arnaud de Meeûs, Filip Dossche et Francis Ampe, membres du conseil d’administration d’Exki, ainsi que Frédéric Rouvez et Nicolas Steisel, administrateurs délégués de l’enseigne.
Les hommes d'affaires qui possède Exki en Belgique sont si proche des hommes politique et du clientélisme wallons, ont réussi a se faire financé leurs entreprises pour aller ouvrir une franchise a New York sur le dos du gouvernement wallons et du contribuable belge. C'est donc vous et moi qui finançons les riches et leurs expansions a l'étranger a travers nos impôts.

Et a New york, vous me direz quel est le but de financé des hommes d'affaire qui gagne de l'argent en Belgique ? Et bien c'est le zero risque, l'argent est la et ils n'y a que s'en servir. Si ca marche pas ont coupe la branche et les actionnaires d'Exki sont sain et sauf. Quand aux taxes a payer chez nous, ont repassera. C'est 100 pour cent benefice pour l'actionnariat d'Exki, puisque le gouvernement n'est même pas actionnaire d'Exki.

Les exemples existe et la partie visible de l'iceberg fait que ont entend parlé que d'Exki (72 magasin en Europe), Val Saint Lambert (verrerie de luxe), Crowne Plaza (hotel de luxe) et Tecteo (groupe de presse) detenu part des familles riches. Il est meme arrivé que par le passé qu'avec l'argent du contribuable, nos elus fabrique des trust et des société ecran au Panama. J'ai meme eu comme souvenir qu'un responsable friquote avec la mafia colombienne....

Comment ca marche


Avant toute chose il faut communiqué, la clée du succes reside dans une bonne communication envers le public et les curieux comme moi qui poserais des questions. Préparé des supports visuel de votre entreprise. Une strategie sera defini de A à Z. Ils faut aussi des moyens financiers et du temps pour travaillé tout ce beau monde en costume cravate.

En premier lieu il y a lieu de s'interrogé sur les structures public du gouvernement wallons qui finance les entreprises privé avec l'argent du contribuable, ils en existe plusieurs que je ne décrirais pas ici. Saché que la plus connu detient un portefeuille de plusieurs centainne de millions d'euro. Si vous cherché bien, vous trouverez comme ont dit. Dans c'est structures publique, trouvé les personnes qui font partie de l'organigramme et qui ont pouvoir d'influence et de relais. Etablisé un profiling de tout ce beau beau monde, voyé si ils ont un profil facebook. Fabriqué vous un profil fb et arrangez vous pour etre un ami et apprenné à le connaitre pour savoir si monsieur et madame pigeon font du sport, aime les chevaux et s'ils partent en vacance en tribus etc ... Toute c'est jolies chose que vous allez découvrir nous servirons pour nos intérets.

Dans la cas de nos hommes politique, vous ferrez la même chose que au dessus mais en plus. Vous prendrez la carte du parti politique. Trouvez quelqu'un dans le parti pour vous guidez et vous expliqué les rendez vous et les personnes. Celui qui vous guidera devra être quelqu'un qui pose pas trop de question. Notre but sera de connaitre les personnes qui gravite autours des ministres wallons, les relais, les influenceur etc. Une fois identifié la cible, arrangé vous pour partagé des intérêt commun avec le ministre, flatté le avec des propos que seul les l'interlocuteur peut y croire. Connaitre les rendez vous et évènement futur ou le mandataire publique se rendrons, vous serons d'une grande utilité pour la suite de vos affaires.

Communication


Vous avez défini la communication de votre entreprise, c'est tres bien. Vous avez etabli un contact avec l'homme politique, c'est encore mieux. Vous allez devoir maintenant investir en lui en lui offrant des séminaire, des voyages sur des themes aussi bidon que l'ecologie et le futur dans votre domaine activié. Ce genre de pratique est tres habituel dans les société privé, des séminaires sont offert aux meilleurs clients et commerciaux de la société. Le but de nos séminaire est de faire voyagé la famille du ministre a vos frais, Las Vegas, La Croatie sont des belles destinations. N'oubliez pas de prevoir la documentation de vos séminaires, auquel cas la justice s'intéressera a vous, comme ca vous clouerez le bec aux jaloux. Sachez que quand vous serez tellement proche des décideurs, vous pourrez commencé a faire de l'affairisme et discuté business.

S'ensuit maintenant la propagande dans les medias. Ils se trouve encore de rare journaliste qui ne sont pas corrompus de nos jours, mais ils sont rare et auquel cas si un d'entre eux s'interroge sur vos activité il faudras recourir a la propagande comme dans les medias belge. C'est bien connu en Belgique, la chaine RTBF est un medias publique qui est financé par de l'argent publique. La aussi nous allons regardé les reportages a la télévision et identifé les journalistes qui raconte des conneries. Ils se trouve qu'ils existe toujours des journalistes qui roule pour le gouvernement ou bien qui sont payé pour etre des influenceurs pour un groupe d'intérêt.

Une fois que vous avez identifié votre cible, ils ne vous reste que a peaufiné l'approche. Quelque rendez vous, quelque liasse, et un rendez vous a l'autre bout du monde et vous voila avec un beau reportage télé qui en mettre plein la vue sur votre entreprise. Ils ne vous restera qua préparé vos questions/réponses et un scénario sous forme de question réponse. Le reste sera comme une pluie d'étoile et personne ne se posera de question. Nous vivons dans un monde de communication, alors profité en, donné vous les moyens de la propagande pour présenté votre belle affaire.

Exki à la RTBF





31/10/2013

Espionnage Belgique

Gsm et smartphone du gouvernement



La protection de l'information est un mot inexistant dans les services de renseignement belge


Eh Grand-mère comme tu as de grandes oreilles
- C’est pour mieux t’entendre
- Eh Grand-mère comme tu as de grands yeux
- C’est pour mieux te voir
- Eh Grand-mère comme tu as de grands bras
- C’est pour mieux t’embrasser
- Eh Grand-mère comme tu as une grande bouche
- C’est pour mieux te manger

Le Petit Chaperon Rouge » de Jacob et Wilhelm Grimm


Ca pourrait prété a rigolé, mais l'administration américaine a toujours aidé ses entreprises nationales à gagner des parts de marché. Même si les Etats-Unis ne sont pas les seuls à agir ainsi, l’ampleur des écoutes téléphonique sous couvert de lutte anti-terroriste est pour le moins gargantuesque. Mais l’Oncle Tom a un appétit sans limite et le bras long… A la guerre comme à la guerre.

En matière d'écoute saviez vous que nos ministres belges ne disposent d'aucune protection spéciale pour leur téléphone portable. Leurs conversations ne sont donc pas protégées. Dans tous les pays du monde entier et avec un peu de moyen il est possible de s'équipé de solution logiciel pour smartphone ou bien d'équipement physique contre les écoutes sauvage et étrangere. Et bien saché que en pleine affaire d'espionnage americain sur le sol européen ont apprend que les ministres du gouvernement belge n'utilise rien comme systeme de cryptage et ne bénéficie d'aucune protection spéciale pour leurs conversation. En clair toute leurs conversation peuvent etre capté et écouté par n'importe quel puissance étrangère.

La seule protection qui existe est celle du simple mot de passe pour allumer le GSM, avons le que ca fait pas tres serieux et ont se demande même pourquoi il existe des services secret en Belgique. En tout cas de l'autre coté de l"ecran, il y en a qui doivent bien rigolé de l'autre coté chez la NSA. Que ce soit au niveau de l’Europe ou de la Belgique, ces "dirigeants" pensent vivre dans un monde de Bisounours ...

22/10/2013

Sexe et business

Le sexe comme arme de séduction massive


Sexe et business
Le femme comme comme bonus pour conclure un contrat

C'est un tabou dans le monde des affaires et un secret bien caché, c'est le recours aux prostitué dans les negociations de contrat. C'est un secret que tout le monde connait, mais dont personne ne parle.
Il n'y a pas que le sexe dans le vie me dirais vous. Mais avant de parlé sexe, parlons affaire comme certain dirons. Cet phrase je la retrouve dans toute les grosses boite. Au début quand j'étais jeune j'etais naîfs, je croyais que le sexe n'existe pas dans une négociation. Mais pourtant partout autour de nous, les entreprises les plus intelligente invite leurs clients pour des parties fines et show privés. Que ce soit dans les grosses boite, les entreprise du btp et les pme, la pratique a lieu partout dans le monde entier. Seul les naifs sont ignorants sur le sujet. C'est technique commercial ont les apprends biensur pas a l'ecole et ni sur le banc de l'université. C'est methode ont déjà fait leurs preuve et ce n'est pas pour rien que certaine entreprise gagne de l'argent. C'est un retour d'investissement que d'offrir un femme a un client. Pour s'amusé un moment et de conclure un contrat, la femme est devenu une arme fatale. La femme est devenu aujourd’hui plus que jamais un outil de charme facilitant les affaires d’hommes puissants.


Concrètement...



Imaginé que vous etes une grosse boite de telecom, BTP, petit entrepreneur et vous etes en discutions avec monsieur X qui vie a l'etranger. Et que celui ci vienne chez nous en Belgique, qu'allez vous faire ?

Les plus intelligent d'entre veux et ceux qui veulle réussir dans les affaires, inviterons monsieur X dans les meilleurs restaurant et ensuite prendrons la direction d'un hotel ou d'un bordel avec une jolie fille. Monsieur X qui voyage fréquemment aime faire la fête et a pas envie de s'emmerdé avec vous et de compté les chiffre sur le papier donc vous avez tout intérets a lui faire oublier c'est problèmes quotidien.

Alors me direz vous, il ne reste qu'a le sortir et l'amusé pour oublier le train train quotidien. Cet forme de corruption est biensur moins risqué que la traditionnel remise d'enveloppe de billet. La principale cible c'est d'offrir des cadeaux en nature aux négociateur et aux hommes politique pour les motivés. Je dis hommes politique car nos élus joue un role aussi dans l'attribution de marché publique.


Modus operandi



Il faut d'abord s'avoir manié la carotte (la femme) et s'arrangé avec elle et lui expliqué sont travail. Puis des que vous avez vos filles, il vous faut un endroit ou il fait chaud. Comprenné par la qu'il faut un endroit avec une ambiance musicale, s'il y a plein de fille qui dance partout cela convient aussi. Nous sommes a coté de la frontiere allemande et luxembougeois loin des regards, la aussi c'est un avantage pour vous. Le but affiché c'est d'amené votre client apres lui avoir offert à mangé a se detendre et se relaché. Le restaurant et le lieu d'amusement doivent être différent biensûr. Il faudra ouvrir votre portefeuille pour toute les grands restaurant et les bonnes bouteille de vin. Les patrons d'entreprise, les élus communaux, les intermédiaire aime faire la fête et seront plus enclins a signé en bas de page vos contrat. Pour un cadre ou patron de société cela ne change rien, qu'il soit marié ou pas, dans chaque homme sommeille un cochon comme ont dit. L’efficacité des courbes féminines comme moyen de persuasion n’est plus à prouver.

Au final ce n'est qu'un retour sur investissement que d'offrir les charmes d'une femme en bonus. C'est virées nocture créerons des complicités avec la partie adverse et un pacte secret entre vous et lui. Ce n'est pas tres moral, mais diablement efficace et j'en ai fait l'expérience avec un client.



13/10/2013

Val Saint Lambert

6 millions d'euro de fond public perdu

Cet ouvrier du Val Saint Lambert pourra bientot allé en Inde, Chine formé les escalves qui l'attende les bras ouvert


C'est fait déjà la 5 ème faillite pour cet entreprise qui était le fleuron mondial de la cristallerie. Suite a la dernière restructuration, 6 millions d'euro de fond public ont été englouti pour sauvé 52 emploi avec l'aide de la Région Wallonne comme banque publique lol Qu'est ce qui cloche chez Val Saint Lambert avant et aujourd'hui ?

Il faut dire qu'en nommant des bisounours aux affaires qui ne comprenne rien aux business et a la strategie d'entreprise et qui sont lié a la politique, rien na changé au sein de Val Saint Lambert. Celle ci a vite fait faillite aujourd'hui et c'est pas Justin Onclin et Pierre Grivegné qui sont les propriétaires qui changerons quoi que ce soit. Cerise sur le gâteau, Val Saint-Lambert est dans le collimateur de la Commission européenne après la vente de l'entreprise à ses propriétaires actuels en 2008, puisque ceux ci touche des subside de la region wallonne ! Les financiers et sponsor politique wallons sont si proche des propriétaire que ceux-ci les finances a fond perdu, tout cette bande de cloporte merite un carton rouge pour l'amateurisme dont il font preuve dans se dossier. Ont voit le resultat aujourd'hui, aucune remise en question, aucun questionnement sur la region Wallonne et sur les administrateurs et les idiots qui peuple Val Saint Lambert ....


Entreprise du moyen age


Le positionnement de Val Sain Lambert na jamais existé par rapport a la concurrence. L'image de l'entreprise na jamais changé d'un iota, le marchandasing est resté le même, la communication de l'entreprise date d'un autre siecle. En tout cas de nos jours, une entreprise qui na pas compris dans quel epoque elle vit, est amené tôt ou tard a disparaitre de sont environnement immédiat. Il n'y a pas de place pour les singes et les faibles dans le business. Le concurrent français de la cristallerie Lalique la tres bien compris. Lalique a un reseau de magasin qui fonctionne jusque aujourd'hui dans le monde entier et sont positionnement fait qu'il offre un savoir faire a une classe aisé qui a de l'argent. En conclusion dans le business haut de gamme avec du savoir faire, il y a beaucoup d'argent a gagné. Ils suffit de voir les exemple dans le secteur du luxe pour se convaincre soit même ....

Au final, la mauvaise gouvernance et la stratégie inexistante de l'entreprise ont été fatal a l'entreprise, et pas sur que aujourd'hui un repreneur soit intéressé puisque le savoir faire existe en France. Qui voudra engagé du personnel ouvrier a qui faudra payer une montagne d'argent si ce n'est pour formé des hindous ou des chinois de l'autre coté du continent ? Au delà du Val Saint Lambert c'est l'artisanat et du savoir faire Belge qui disparait, un savoir faire qui aurait pu faire parlé la Belgique au delà de nos frontiere et qui était reconnu dans le monde entier depuis plus de 100 ans. Mais au dela des problemes le premier responsable c'est les politiques belge qui injecte des fonds perdu sans réelle stratégie de développement pour l'entreprise et sans aucune contrepartie si ce n'est d'etre des amis du pouvoir politique.
Avec tout cet argent évaporé dans la nature ont aurait pu en faire des miracles et crée des emplois en Belgique. J'ai juste envie de dire une chose: "Honte à tous les responsables politique et a leurs amis idiot qui gère des entreprises avec de l'argent public et des salaires en or et qui rapporte pas un euro a la Belgique"



03/10/2013

Espionnage économique en Belgique

Qui veut l'argent, prépare la guerre économique



Michel Moll
Michel Moll (le président ad interim du conseil d'administration de Belgacom) est un proche de Didier Bellens l'administrateur de Belgacom, qui a bataillé ferme au sein du comité de direction de Belgacom pour choisir Huawei comme sous-traitant en novembre 2009 , qui ainsi gagné des centaine de millions d'euro sur le dos de l'etat belge
Michel Moll a gagné plus 1 millions d'euro en vendant des information a Huawei entre 2010 et 2012 ... Chaque mois, pendant trois ans, Michel Moll a facturé, via sa société 2MConcept, 26.500 euros hors TVA à l’entreprise chinoise pour des services de consultance .... Aujourd'hui notre espion du dimanche est toujours en service. Chapeau bas !

Dans un monde exacerbé par la concurrence et l'argent, tout les moyens sont bon dans la guerre économique entre les entreprises. Mais dans les faits, ce que les formateur en intelligence strategique wallons enseigne aux entreprises n'est pas du tout appliqué dans les entreprises publique belge. Pour ce qui est du volet de la protection de l'information, ont repassera donc dans le dossier Belgacom. Encore une preuve que l'I.S n'existe toujours pas en Belgique

C'est officiel depuis un moment dans les medias, Belgacom découvre que son président ad interim Michel Moll du conseil d'administration de Belgacom vend des données confidentiel a un gros concurrents chinois Huawei, celui la meme qui en 2009 a remporté un contrat avec Belgacom. La question qui se pose comment cela peut etre possible dans le domaine ? En signant un contrat chez Belgacom apparemment (j'ai faillit bossé chez eux a l'époque lol), ont ne signe pas de clause de non concurrence et il n'y a pas non plus d'enquête pour surveillé tout ce petit monde. Faudrait des lors pas s'étonner que Belgacom soit pomper par des chinois qui monte en puissance ...

Dans la pratique de l'intelligence économique


1er cas: Je débauche chez mon concurrent les meilleurs tête, et je leurs offre un meilleur salaire et de meilleurs condition pour le compte de mon client. En échange le futur salarié devras continue a pioché les informations stratégique de son entreprise au bénéfice de mon client jusqu'à sont engagement final chez mon client destinataire.

2 eme cas: Si le cas suivant m'est offert sur un plateau, ma source travaillera de manière ponctuel en me fournissant des données stratégique sur sont entreprise. La rémunération varie biensûr en fonction des des information stratégique qu'il me fournira. Dans ce cas, aucun contrat de consultance est offert.

3 eme cas: Dans le cas du conseillé en affaire, un contrat est signé entre une société écran de préférence a l'étrangé. La consultance portera sur des informations stratégique auquel la future source aurait acces éventuellement. Tout sera bon a prendre quand meme, ont s'interessera sur les plans future, R et D etc ... Meme les plans marketing future et les appels d'offres truqué sont bon a prendre pourvu qu'ont gagne aux changes. Plus généralement dans le cas de Michel Moll, celui ci a creer sa propre société en Belgique, avec le client chinois et il a gagné ainsi d'un millions d'euro en moins de 2 ans, pas mal pour un espion chinois ...

Conseillé en affaire chez Belgacom


A travers les faits dans la presse, aucune politique dans le future ne sera adopté au sein de Belgacom. Les clauses du contrats sont maintenu et aucune remise en question ne se fera vu le nombre de politique qui siege au conseil d'administration. Tout continue comme avant donc.
Notre Michel Moll (Etiqueté Mouvement Réformateur) gère plusieurs fleurons de l'économie Belge

  1. Michel Moll est ainsi membre du collège des censeurs de la Banque nationale de Belgique, 
  2. Administrateur de la Société belge d'investissement international (SBI), 
  3. Administrateur de la Société belge d'investissement pour les pays en développement (BIO), 
  4. Administrateur de la société aéronautique Sonaca et de Wespavia


Michel Moll, espion au service des entreprises chinoise

L’objet social de 2MConcept est large et recouvre le périmètre des activités publiques du mandataire MR. Via sa société, Michel Moll prodigue des «conseils» et de l’assistance «en matière de géopolitique et géostratégie industrielles», principalement «dans les secteurs de l’aéronautique, des télécommunications et du multimédia, de l’électronique de sécurité, de l’informatique, (…) de la communication et du lobbying». C'est un drôle de politique qui si connait pour vendre des informations volé au entreprise publique !


Michel Moll, espion au service des entreprises chinoise


L'homme a également fondé une SCRL familiale 2MConcept. Elle est basée à Woluwé-Saint-Pierre, créée le 13 février 2010, date qui coïncide avec les activités d'espionnage de Michel Moll pour le compte de Huawei. Drole de coincidence ! Entre 2010 et 2012 elle lui a déjà rapporté plus d'un million d'euro. Qu'attend la justice pour saisir les comptes bancaire, la maison, les voitures et les salaires et mettre hors d'etat de nuire l'espion au service des chinois ?

Or, par le biais de ses mandats au sein de la Banque nationale, Michel Moll a accès à de nombreuses informations stratégiques d'importance nationale qu'il pourrait ainsi facilement monnayer auprès de ses clients privés - tels Huawei ou d'autres dans le future - via sa société de consultance. La CIA, le parlement américain et la Sûreté de l’Etat belge soupçonnent cette société de se livrer à des activités d’espionnage, et bien maintenant elle bouge pas la Sureté de l'etat et la justice est au abonnés absent. Un comble !

Quand aux partis politique, le MR contrôlent-ils correctement les administrateurs qu’ils font nommer dans les entreprises publiques? J'ai des doutes ...
Alors au final, si c'est pas de l'espionnage économique c'est quoi ? En tout cas la Sureté de l'état a raté une occasion de mettre au frigo un traite qui vend des informations stratégique pour des entreprises étrangère ...



05/09/2013

Le lobby britannique de whisky s’accrochent à l’Union européenne

Scotch et whisky réalise 40% de leurs marché en Europe 




Les producteurs de whisky tiennent à préserver le double ancrage de l’Ecosse au Royaume-Uni et de la Grande- Bretagne à l’Union européenne.  L’Union européenne : s’adjuge environ 40 % des ventes mondiales de scotch.


Le dandy qui déambule fièrement sur la bouteille depuis 1908 a fait de Johnnie Walker le whisky préféré des amateurs du monde entier. Après avoir gagné ses galons dans les comptoirs commerciaux de l’Empire britannique, on pourrait penser que Johnnie Walker épouse les thèses des eurosceptiques partisans de la sortie d’une Union européenne bien mal en point, convaincus que la Grande-Bretagne rayonnerait davantage sur l’échiquier international. Après tout, les futurs amateurs de scotch ne se trou- vent-ils pas parmi les nouveaux nantis d’Inde et de Chine?

Pourtant, si vous posez la question aux fabricants de whisky, leur réponse est étonnante : ils considèrent l’UE et son marché unique comme vital, aujourd’hui comme pour demain. Loin de la voir comme un obstacle, ils considèrent en effet l’UE comme une arme et comme la rampe de lancement idéale pour partir à la conquête du marché mondial.
Pourquoi ? Commençons par le marché unique, qui représente le premier bloc économique de la planète. La plupart des biens peuvent y être vendus partout sans entrave. Malgré ses déboires actuels, l’UE s’adjuge environ 40 % des ventes mondiales de scotch. D’après le cabinet de consultance International wine and spirits research, la France est le premier marché mondial et compte près de deux fois plus d’amateurs de whisky que les Etats-Unis. Quant au marché espagnol, malgré tous ses soucis (ou peut-être en raison de ceux-ci), il dépasse le marché chinois.

A mesure que de nouveaux pays ont accédé à l’Union européenne et abattu leurs barrières commerciales, les ventes de scotch ont explosé. Cela s’est vérifié en Espagne après la chute du régime dic- tatorial de Franco, lorsque la consom- mation de whisky est devenue symbole d’aisance et d’émancipation. En Grèce, le whiskaki, de préférence Johnnie Walker, est devenu la boisson préférée de la classe moyenne, signe de l’adhé- sion pleine et entière à l’Europe. Les ventes battent toutefois de l’aile en Grèce depuis quelque temps en raison de la récession et de l’augmentation des accises. Mais elles explosent en Pologne, qui a rejoint l’Union en 2004 et qui connaît une forte croissance économique.

L’Europe totalise toujours près de 30% des ventes de Diageo, la multinationale britannique qui détient le label Johnnie Walker. Pour le leader des alcools et spiritueux, le poids de l’UE dans les négociations commerciales est donc crucial. Selon Paul Walsh, CEO de Diageo, une bonne partie des centaines de boissons qui figurent dans le catalogue de l’entreprise doivent leur présence à travers le monde à la capacité de l’UE à négocier des accords commerciaux.

Il y a scotch et whisky


En termes de pénétration, la palme revient à l’Inde, qui consomme à elle seule presque autant de whisky que le reste de la planète. Cependant, au lieu du scotch, les Indiens sirotent des variétés locales portant des dénominations à consonance écossaise, telles McDowell’s ou Bagpiper, produits à partir de mélasse. Les puristes du scotch taxent ces breuvages de rhums, refusant de leur octroyer l’appellation de whiskies. Mais l’Inde impose des droits de douane de 150% sur le whisky importé, qui rendent le vrai scotch totalement prohibitif, mis à part pour les nantis.
Les producteurs de whisky espèrent que l’UE parviendra à négocier une forte réduction des droits douaniers dans le cadre d’un accord de libre-échange en cours de négociation avec l’Inde.
Par ailleurs, les fabricants de scotch se plaignent du protectionnisme galopant, même s’ils bénéficient de la législation européenne qui définit très strictement le whisky conformément aux «indications géographiques».
En effet, il doit être distillé en Ecosse à partir de pulpe fermentée de céréales maltées, avec ou sans grains entiers, et vieilli dans des fûts de bois pendant trois ans minimum. Il ne peut être ni adouci ni aromatisé. Ce type de législation préserve le caractère distinctif du scotch par rapport aux whiskies concurrents, notamment produits aux Etats-Unis et au Canada. Cette réglementation permet en outre à la filière de créer une aura de «connaisseurs de whisky», comme pour le vin.

Quid des critiques selon lesquelles la bureaucratie galopante au sein de l’UE entrave la compétitivité des entreprises ? Certes, elle irrite plus d’un producteur de whisky. Mais d’une manière générale, ceux-ci préfèrent la réglementation communautaire au cortège de lois nationales qui réglementent tout, de la taille des bouteilles aux étiquettes. Des dispositions uniformes réduisent les coûts et permettent de définir des normes globales.

Fruit du malt et de l’histoire


L’essor du scotche st le fruit d’un marketing astucieux, d’innovations et d’heureux hasards politiques. La destruction de nombreux vignobles européens dans les années 1860 suite à une épidémie de poux fut une bénédiction qui permit au whisky de supplanter le brandy comme la boisson alcoolisée préférée des Anglais. Des navires marchands acheminèrent le whisky jusqu’aux confins de l’Empire britannique. A l’époque, ce sont les malts irlandais qui jouissaient d’un plus grand prestige. Ce n’est qu’au début du 20e siècle que le scotch — l’écossais — commença à les supplanter, entre autres grâce à l’essor de certains producteurs écossais de blends, comme les descendants de John Walker, un épicier de Kilmarnock qui mélangea des malts avec de l’alcool produit en masse, en recourant à des techniques de distillation continue. Cela permit la commercialisation d’un whisky plus léger, plus abordable et de qualité uniforme. Une Commission royale de 1909 décréta en 1909 que ces blends pouvaient porter l’appellation «whisky».
Certains faits historiques expliquant le succès du scotch face à l’irish trouvent un certain écho aujourd’hui. L’agitation liée au combat pour l’indépendance de l’Irlande et la guerre civile préoccupe les distilleurs (la majorité d’entre eux étant considérés comme unionistes). La perte du marché américain pendant la prohibition — qui a moins touché les producteurs de scotch — leur a asséné un terrible coup. En outre, après l’indépendance en 1922, l’industrie irlandaise fut peu à peu évincée du marché britannique.

A l’heure actuelle, les distilleurs écossais sont confrontés à des incertitudes de nature politique. En 2014, l’Ecosse organisera en effet un référendum sur le maintien de son adhésion au Royaume - Uni. Du côté de la Grande-Bretagne, David Cameron a proposé de tenir un scrutin en 2017 sur le maintien de l’adhésion à l’Union européenne. Pendant ce temps, plusieurs milliards de litres de whisky, valant des dizaines, voire des centaines de milliards de livres, vieillissent dans des fûts de chêne aux quatre coins de l’Ecosse. Qu’adviendra-t-il de tout cet or liquide ?
Les producteurs de whisky, même s’ils ne le déclarent pas ouvertement, tiennent à préserver ce double ancrage: celui de l’Ecosse au Royaume-Uni et celui de la Grande-Bretagne à l’Union européenne. Mais la priorité absolue consiste à rester au sein du marché unique.
Johnnie Walker continuera sans doute à arpenter encore longtemps les routes du monde entier, mais jamais il ne quittera son port d’attache...


20/08/2013

LES PROJETS DES 2 PREMIERS AÉROPORTS DU PAYS


Brussels Airport vs Brussels South


L’aéroport de Bruxelles est de plus en plus concurrencé par celui de Charleroi, appelé Brussels South. Les deux plateformes affichent des plans d’investissements: cargo et immobilier pour le premier. Et toujours plus de capacité pour le second.


source Brussels airlines company. 
L’aéroport rattrape le terrain perdu dans le long-courrier, notamment grâce à Brussels Airlines.

Après l’annonce de la suppression de 1.400 postes par Caterpillar à Gosselies, le ministre wallon des Transports André Antoine n’est pas près d’interrompre le soutien financier de la Région à l’aéroport de Charleroi. Ce dernier officiellement dénommé Brussels South Charleroi Airport — a accueilli 6,5 millions de passagers en 2012, soit une croissance de plus de 10%. Une belle performance pour une année de stagnation économique.

En 2000, l’aéroport de Charleroi était encore un petit aéroport de province accueillant tout au plus 230.000 passagers par an. Le voilà à présent au niveau d’un aéroport international comme celui de Bucarest ou de Glasgow. En août dernier, Ryanair, qui représente 83% du trafic passagers à Charleroi, a commercialisé quasiment autant de sièges que Brussels Airlines. De quoi inquiéter les patrons de Brussels Airport et Brussels Airlines, respectivement Arnaud Feist et Bernard Gustin. Tous deux ont critiqué Brussels South et, indirectement Ryanair, avançant que les subsides reçus par le premier alimentent une concurrence déloyale. La Région wallonne verse effectivement 30 millions d’euros par an, ce qui contribue à réduire les frais facturés aux compagnies aériennes. Ces subsides sont d’ailleurs examinés à la loupe par la Commission européenne.

La relance stratégique de Brussels Airport


Malgré cette concurrence carolo, Brussels Airport se porte mieux que bien. En 2011, il a réalisé un bénéfice de 64 millions d’euros sur un chiffre d’affaires de 403 millions (les données 2012 ne sont pas encore disponibles). L’aéroport sort d’une période d’économies où il a pu réduire son endettement, sous la houlette d’Arnaud Feist, CEO depuis 2010 et patron ad interim depuis 2009. Après une période assez tendue tant avec le personnel qu’avec les compagnies aériennes, le calme est revenu à Brussels Airport. Arnaud Feist a rangé le projet de terminal lowcost pour attirer de nouvelles compagnies, alléchées par des redevances (et un service) plus modestes. Il mise désormais sur le développement de Brussels Airlines et des compagnies aériennes de l’association Star Alliance, dont fait partie la compagnie aérienne belge. «Brussels Airlines nous accompagne lorsque nous prospectons des compagnies aériennes pour les encourager à lancer des vols long-courriers vers la capitale», indique Arnaud Feist. Brussels Airlines vante alors les possibilités de correspondances sur son réseau. Air Canada, membre de Star Alliance, a ainsi ouvert récemment la ligne Bruxelles-Montréal. L’aéroport de Bruxelles, qui n’a jamais récupéré le niveau de fréquentation atteint avant la faillite de la Sabena en 2001 (21,6 millions de passagers), a besoin de ces vols long-courriers.

Arnaud Feist a également lancé d’ambitieux développements. Le plus visible pour les voyageurs sera le Connector, un nouvel édifice qui centralisera la sécurité pour les deux jetées (A et B). Il sera installé au-dessus du tunnel qui relie la salle des départs avec le Pier A. «Les passagers ne l’aiment pas, reconnaît Arnaud Feist, ils ont l’impression de marcher trop longtemps,» Le Connector corrigera ce souci et facilitera la gestion de la sécurité. A plus long terme, la prolongation du Pier A vers l’ouest (vers le Ring) est envisagée pour absorber de nouveaux passagers. Avec ses trois pistes, Brussels Airport pourrait en théorie absorber jusqu’à 30 millions !

Charleroi : vers les 13 millions de passagers ?



Charleroi cherche lui aussi à s’agrandir. «Lors de son inauguration en 2008, la nouvelle infra- structure était conçue pour 3 mil- lions de passagers», sourit Jean-Jacques Cloquet, administrateur délégué de Brussels South. Depuis, il a fallu quelque peu réaménager le bâtiment pour absorber la croissance imposée par le succès de Ryanair, qui est passé de 49 à 98 destinations des- servies depuis 2008. Il a aussi fallu faire passer le nombre de gates (portes d’embarquement) de 12 à 14 et agrandir les parkings.

L'aeroport de Ryannair et de JetairFly (parts de marché des compagnies en 2011). Sources BSCA



A plus long terme, Charleroi estime son potentiel à 9 millions de passagers d’ici 2020, avec une évolution vers 13 à 14 millions dans les années suivantes. Le conseil d’administration exa- mine plusieurs options d’ex- tension et de réaménagement de l’aérogare à réaliser d’ici 2016. «De quoi accroître l’emploi de 1.500 postes», estime Jean- Jacques Cloquet, qui désigne les emplois liés au fonctionnement de l’aéroport, les concessions et les compagnies actives dans les installations. «Pour le moment, 3.000 travaillent à l’aéroport.»

Une des conditions de ces développements est l’ouverture d’une desserte ferroviaire (lire l’encadré «Les grands projets de «C’est important pour attirer de nouvelles compagnies. Nous arrivons à une taille où une gare est considérée comme un élément indispensable pour amener les passagers» précise Jean- Jacques Cloquet. Le projet en cours prévoit une gare le long de l’autoroute, qui pourrait à la fois desservir l’aéroport et séduire les navetteurs.

Attirer de nouvelles compagnies est également important pour le patron de Brussels South Charleroi, même s’il reconnaît que ce n’est pas simple. «Les compagnies sont réticentes à venir concurrencer Ryanair ici.» Hormis la compagnie irlandaise, seuls deux autres transporteurs, le hongrois WizzAir et le belge JetairFly, sont présents à Brussels South. Ce dernier, qui est aussi présent à Brussels Airport, a basé quatre avions à Charleroi. Pour proposer des départs à la clientèle locale, mais aussi organiser des vols pour les communautés immigrées (vers le Maroc, par ex.). 
Jean-Jacques Cloquet souhaiterait convaincre Brussels Airlines de baser deux ou trois avions à Charle- roi. «Pour Genève ou Berlin, par exemple, des destinations où ils sont en concurrence avec des lowcost au départ de Bruxelles.»

La rivalité entre Brussels Airport et Brussels South n’est donc pas près de s’atténuer. Elle est la conséquence inattendue de la libéralisation des vols européens dans les années 1990. Les monopoles détenus par les aéroports nationaux ont été grignotés par la montée en puissance des aéroports régionaux, eux- mêmes dopés par les vols lowcost. Cette concurrence nouvelle oppose des structures au profil fort différent:

1. Deux aéroports, deux modèles très différents

Tout rapproche et tout oppose Brussels Airport et Brussels South Charleroi Airport. Le premier est un aéroport national, organisé pour favoriser les correspondances. Il offre toute la panoplie des transports aériens: long-courrier, court-courrier, fret, aviation d’affaires. Il accepte tous les modèles d’avions, toutes les tailles, propose des services haut de gamme comme des lounge business.

Charleroi, lui, est conçu pour les compagnies lowcost. Il est optimisé pour que les vols s’opèrent avec un arrêt de maximum 25 minutes. L’avion doit se vider et se remplir au plus vite. Il n’est pas équipé pour faciliter les correspondances. Les bagages ne passent pas d’un avion à l’autre : c’est au passager de faire le travail et de se ré-enregistrer. Si un retard fait manquer l’avion suivant, tant pis pour le passager : il devra acheter un autre ticket.

«Nous avons tout de même 7 % de passagers qui atterrissent à Charleroi en correspondance, avance Jean-Jacques Cloquet. Avec un bagage à main, ce n’est pas trop fastidieux.» A Brussels Airport, 16 % des passagers sont en transit. Aux services réduits correspondent des redevances modérées, indispensables pour que les compagnies low cost restent à Charleroi. Limitée à 2 euros par passager, avec une réduction pour les gros clients comme Ryanair, l’aéroport reste imbattable (à titre de com- paraison, Brussels Airport demande plus de 20 euros).

2. L’un est subsidié, l’autre pas


Les 30 millions reçus tous les ans par Charleroi intéressent Commission européenne, qui enquête sur ces aides publiques tout comme celles consenties à de nombreux aéroports régionaux en Europe. «Nous fonctionnons selon les règles qui pré- valaient au moment où l’aéroport s’est développé, plaide Jean- Jacques Cloquet. Si les choses changent, nous aimerions connaître les nouvelles règles du jeu.» En effet, la Commission avait d’abord concentré son attention sur la chasse aux subsides des compagnies aériennes, lesquels sont interdits. Elle ne s’est intéressée qu’ensuite à la situation des aéroports, dont le soutien peut passer pour une aide indirecte à des compagnies.

«Ce sont des aides discutables car Charleroi, avec plus de 6 millions de passagers, n’est plus un petit aéroport régional», s’ex- clame Arnaud Feist, patron de Brussels Airport, qui s’inquiète moins des aides à Liège, pourtant identiques. La Commission prend son temps pour trancher. Et plus le temps passe, moins les subsides pèseront dans les comptes, car ceux-ci ont été gelés alors que le nombre de passagers augmente. Les emplois se créent- ils à Charleroi au détriment de ceux de l’aéroport bruxellois? Ce n’est pas certain dans la mesure où les vols lowcost génèrent une nouvelle clientèle de voyageurs.

3. Deux centres commerciaux différents


Les droits facturés aux compagnies ne suffisant générale- ment pas, les aéroports assurent leur rentabilité avec les recettes commerciales des boutiques,des parkings, etc. A Bruxelles, la clientèle des vols long-courriers est une cible de choix pour les enseignes de luxe. Le passager russe ou chinois en transit est prêt à débourser plusieurs milliers d’euros pour une montre Breitling ou des vêtements.

A Charleroi, le passager achètera au mieux un parfum ou une montre à une centaine d’euros. Malgré ces caractéristiques, près de 50 % des recettes de Brussels South proviennent de l’activité commerciale.
Les deux aéroports partagent la volonté d’augmenter leurs recettes commerciales. Brussels Airport profitera du Connector pour placer des commerces après les portiques de sécurité, ce qui n’est actuellement pas le cas sur le Pier B. Actuellement les surfaces commerciales occupent 8.600 m2 à Bruxelles.

A Charleroi, la surface est plus modeste (1.300 m2). Grâce au projet Walkthrough, les passagers traverseront à l’avenir des magasins après les contrôles de sécurité. «Les voyageurs sont davantage tentés d’acheter quand ils passent dans les magasins plutôt que devant», assure Jean-Jacques Cloquet. D’ici 2016, il souhaite passer à 5.800 m2 de surfaces commerciales.


Les grands projets de Brussels Airport

Le Connector : pour améliorer l’accueil des passagers.
Il se substituera aussi au tunnel, fort peu apprécié des passagers, qui relie la salle des départs au terminal A. Il sera lumineux, situé à la hauteur des pistes. Des commerces seront installées après le contrôle. Mise en service en 2015.

Le Gateway : l’immobilier de bureau au bord du tarmac
L’ancien terminal datant de 1958 sera réaménagé et développé en bureaux avec Codic. Un contrat a été signé avec la société d’audit Deloitte, qui y installera son siège pour la Belgique, avec 2.000 collaborateurs. Les bureaux occuperont, dès 2016, une surface de 34.000 m2. Il s’agit de la première étape d’un développement immobilier baptisé «The Airport Village».

The Airport Village : toujours plus d’immobilier
Projet de développement immobilier destiné à des entre- prises intéressées par la proximité de l’aéroport et de la gare. Ce projet à long terme (une dizaine d’années) est déjà ancien. Les zones visées sont situées entre les deux voies d’accès menant à l’aérogare et sur les côtés. Surface envisagée : 400.000 mètres carrés de bureaux. L’objectif est d’augmenter les revenus immobiliers, sur le modèle de Schiphol (Amsterdam) ou de Francfort.

Le cargo : relancer une activité déclinante
L’aéroport cherche à enrayer le recul de ses revenus dans l’activité cargo (érodée depuis le départ de DHL) via la construction de nouveaux bâtiments et la rénovation d’anciennes installations. Brussels Airport ne vise plus seulement les transporteurs, mais aussi les forwarders (qui organisent la logistique des entreprises) et des entreprises. St Jude Medical (matériel médical) installe ainsi sa base européenne à Brussels Airport.

Le Walk through : pour augmenter les recettes commerciales
La zone située entre les contrôles et les portes d’embarquement va être bientôt entièrement réaménagée. Les passagers vont traverser littéralement des magasins. Objectif: accroître d’au moins 15 % les recettes commerciales, qui représentent presque la moitié du chiffre d’affaires.
Une gare : pour attirer plus de monde encore
Indispensable pour un aéroport de cette taille. Le projet d’une gare souterraine, trop cher, a été enterré. Brussels South espère une gare plus simple située près de l’auto- route, reliée par un «people mover» (un petit train). Mise en service en 2020.

Extensions : pour accueillir 9 millions de passagers
L’aérogare, datant de 2008, devrait être réaménagée par une extension de ses deux extrémités. Et aussi par une refonte du bâtiment actuel en séparant les flux des arrivées et des départs sur deux niveaux différents, au lieu d’un seul aujourd’hui. Le dossier, encore à l’examen, débouchera sur un aménagement prévu pour 2016. Le plan prévoit une capacité de 9 millions de passagers, extensibles à 13 voire 14 millions par la suite.

Evolution du nombre de passagers à Charleroi et à Bruxelles



13/08/2013

Patron belge domicilié a Monaco

Monaco est le paradis des entreprises belge


Monaco haut lieux du blanchiment d'argent et des fraudes en tout genre d'apres Tracfin

Au total 249 dirigeant s d'entreprise belges sont actifs dans 463 entreprises belges qui ont établi leur adresse officielle à Monaco, écrit De Tijd dans sont journal du samedi. Cet recherche a été effectue dans la base de données de Graydon.

Les journalistes souligne que les habitants de Monaco ne paient pas d'impôt sur les personnes physiques et leurs héritiers ne paye pas de droit s de succession non plus. Monaco ne fait en outre pas de problèmes si les hommes d'affaires travaillent avec des sociétés offshore.

Quelques noms celebre et connus figurent dans la liste. On retrouve ainsi Eddy Merckx, Willy Vanden Wijngaert (ex­-KV Mechelen, Biscuits Bofin), Frank Bamelis (Club deBruges, Senior Assist ) et Frans DeCock (Unilin). 

06/08/2013

AÉRONAUTIQUE

Skywin redéfinit sa stratégie




Il est toujours intéressant de savoir et de bien observé comment les entreprise se remette en question. Ici dans le cas d'espèce, le cluster fait appel a des prestataire exterieur pour l'aider a tracer sa route dans de nouvelle activité, je suis tenté de dire tout ca pour ca ! Ouvrir des nouveaux horizons dans le domaine aeronautique, apparemment le cluster ne dispose pas de ressources humaines au sein des université en Wallonie a l'aidé. Ce qui franchement m'interpelle a l'heure de la mondialisation ...

Skywin, le pôle de compétitivité wallon dédié à l’aéronautique et au spatial, vient de redéfinir sa stratégie. A sa naissance voici six ans, il avait décidé de mener des projets de R&D dans trois domaines : les matériaux composites pour les avions, l’électronique embarquée et le spatial. Mais, dans ce secteur, les tendances évoluent vite. De plus, le pôle a été rejoint par de nouveaux membres, dont les métiers sont différents de celui des sous-traitants aéronautiques du départ. Pour être sûr d’identifier les bonnes niches, Skywin, qui compte aujourd’hui 120 entreprises, s’est fait aider par les consultants Roland

Berger (pour l’aéronautique) et Anewworld (pour le spatial). Résultat ? De nouveaux thèmes seront développés à l’avenir tels que les services aéroportuaires, les mini-satellites, les logiciels d’ingénierie assistée par ordinateur, etc


22/07/2013

Espionnage politique à la N-VA

Des données informatiques confidentielles ont été volées au siège anversois de la N-VA.


espionnage Belgique
Un parti politique se fait pillé c'est informations confidentiel


Il s'agit des projets de textes et des listes des membres du groupe NVA. En somme des informations strategique qui permette a un acteur de l'ombres d'avoir une longueur d'avance sur c'est concurrents.

Selon la police le vol s'est probablement produit un vendredi, quand une collaboratrice du parti a laissé sa clé usb branchée à son ordinateur pendant qu'elle prenait sa pause de midi.
Lundi en venant au siege d'Anvers, elle a constaté que tous les fichiers contenant de l'information politique avaient été vidé. Ses données personnelles n'avaient quant à elles pas disparu.
Rien na été subtilisé dans son bureau non plus, ce qui laisse penser que le voleur cherchait vraiment des informations politiques.

Le président du parti, Bart De Wever, a précisé qu'il s'agissait "d'informations particulièrement sensibles". La police a ouvert une enquête mais comme toujours ont ignore quand meme que souvent le premier qui tire gagne toujours.

A travers ce fait dans un parti politique, ont peut se demandé si la protection du patrimoine informationnel existerais dans les entreprises, ce que je doute. Le premier venu na qu'a se servir apparemment lol


27/06/2013

GBL INVESTIT DANS LE GROUPE SUISSE SGS

QUAND UNE GRANDE OPERATION BELGO-SUISSE CONCERNE L'ITALIE ET LES ETATS-UNIS 


La certification ISO 9001 de la Société Générale de Surveillance
La certification ISO 9001 de la Société Générale de Surveillance  

Albert Frere a la rescousse de Fiat 


Peu avant la mi-mai, le holding GBL faisait passer son matelas de liquidités de 3 à 4 milliards d’euros en cédant une partie de ses actions GDF Suez. Dans quel dessein? Il n’a fallu attendre que deux semaines pour obtenir une réponse: la moitié de ce montant (2.004 millions exactement) est déboursée pour acquérir 15% de SGS, abréviation de Société Générale de Surveillance. Ce groupe familial genevois est le leader mondial du contrôle et de la certification, avec 1.500 implantations dans le monde et 75.000 collaborateurs. Un Vinçotte mondial, en quelque sorte. SGS représentera 14,7% de l’actif net de GBL, un peu moins qu’Imerys, le groupe français de matériaux, mais davantage que Pernod Ricard.

Du cash pour les Agnelli


Cette opération belgo-suisse de grande envergure fait les grands titres de la presse internationale... en relation avec le secteur automobile. C’est en effet à Exor que GBL a acheté les actions SGS. Or, ce holding italien n’est autre que le véhicule par lequel la famille Agnelli contrôle 30 %) le constructeur automobile Fiat. Lequel souhaite mettre complètement la main sur Chrysler, en achetant les 41,5% déte- nus par la caisse d’assurance-maladie des retraités du secteur automobile américain. L’opération pourrait lui coûter 3,5 ou 4 milliards de dollars. Avec un trésor de guerre de quelque 11 milliards d’euros, Fiat en a les moyens. Y puiser largement, alors même que le constructeur italien a réalisé une perte d’un milliard l’an dernier, pourrait toutefois amener les agences de notation à abaisser son rating et, partant, à alourdir ses coûts de financement, considèrent les analystes. Il serait dès lors judicieux que Fiat renforce d’abord ses fonds propres logiquement. Avec la vente de sa participation dans SGS, et
peut-être quelques autres désengagements prochains, Exor pourra sans difficultés lancer une telle opération.

Fusion en vue


En détenant 100 % de Chrysler, Fiat pourrait alors fusionner avec le constructeur américain. Rêve assumé de son CEO Sergio Marchionne (qui est aussi président de SGS), le nouvel ensemble pourra tenir tête aux géants General Motors, Toyota et Volkswagen, tout en produisant presque moitié moins de véhicules. Fiat pourra également bénéficier de l’abondant cash de Chrysler, soit 11,6 milliards de dollars, auquel il ne peut pas toucher pour l’instant. Une cotation du groupe à New York est également dans l’air (Chrysler n’y est plus coté depuis 2007), ce qui constitue une nouvelle source de financement. Ou comment l’opération suisse de GBL pourrait modifier la donne automobile mondiale...


20/06/2013

Comprendre le programme Prism a travers une infographie

L'espionnage économique des entreprises belge 

PRISM, national security agency
Le fonctionnement du systeme PRISM a la NSA


Ne vous étonné pas que après cela, il y a toujours des entreprises assez stupides pour se lancer dans le "cloud", hébergé hors de Belgique. Ou des systèmes sensibles (défense, communication, énergie, banque) qui sont sous Windows ou Android. Cet épisode est en vérité une publicité énorme pour le logiciel libre et les entreprises IT qui ne sont pas dans l'orbite américaine.




18/06/2013

Site web pour les Hotels et les entreprises belge

Accents dans les URL. Danger pour les entreprises

Hotels en Belgique
Hôtels en Belgique
Vous avez peut-être vu depuis quelques jours les propositions pour prendre des noms de domaine avec accent font le buzz... Démarrage des inscriptions le 11 juin.

Comme expert en intelligence économique, je ne peux cautionner par le silence un tel acte sans vous avertir. Cette pratique est je pense pas très intelligente pour les entreprises francophones. Explication: Les claviers non francophones n'ont pas nos accents et le ni le ç ni le ae ni le oe sur leurs claviers (visibles). On aura donc bien compris qu'il s'agit de VENDRE des noms avec accents aux sociétés belges et françaises qui possèdent déjà ces noms sans accent !

Donc le pauvre hôtelier qui est désespéré de n'avoir pas pu acheter hotelbusiness.com se jette sur hôtelbusiness.com, sauf que les Anglais, Japonais ou autres interlocuteurs non francophones ne pourront trouver facilement son hôtel sur le web… Idem pour téléphonieexport, fenêtrepvc, médiasdufutur.com,liègebusinesshôtel.comchambredhôtesneufchâteau.com,…

Les accents sont dans tous les ordinateurs MAIS pas sur les claviers anglais. Idem pour le web, votre nom de domaine restera dans les limbes des moteurs de recherche...

Les moteurs de recherche, qui vous offrent une visibilité, sont standardisés : vous avez le plaisir de voir par exemple sur Google.be votre nom et tête de liste mais sur google.ru être à la page 50... Vous devez comme exportateur ou entrepreneur penser large. Que ce soit pour exporter des chocolats ou simplement louer une chambre d'hôte. Vos clients ne sont pas locaux...

Il y a des hoteliers en France qui utilisent des Captchas. Ce message de quelques lettres déformées, vous sont proposées pour valider l'expédition d'un mail. Désastre en effet les hotelier avaient choisis des mots parlants comme ténacité, modularité, compétitivité (tous avec accent) comme mot de confirmation. Ainsi le résultat à l'arrivée : pas un seul Américain, ni Chinois ne pouvaient simplement envoyer un mail pour trouver un fournisseur, ce qui est un comble ...

En revenant en Belgique je trouve des publicités sans fins pour que nos entreprises déjà malmenées par la crise se placent dans cette posture sans que personne n'aborde le sujet... Alors entrepreneurs et exportateurs francophones vous voilà avertis.

07/06/2013

Une politique publique d’intelligence stratégique en Belgique ?

Conférence en Intelligence économique - La relation services de renseignement entre l’Etat et les entreprises

Le lieu de rendez-vous se fait au chateau "Cercle de Wallonie"

Si quelqun peut filmé avec une camera HD et m'envoyé les images je les posterai sur le blog, la page Google + et Facebook pour les partagés avec tout le monde. Je suis a l'étranger en déplacement. Merci

Le programme de la journée :

Présidente : Mme Anne Wanielista – Director Market Intelligence de Zetes Corporate - Auditrice de la promotion 2013 de l’Executive Master en Intelligence Stratégique (HEC-ULg) 
17.30  - Accueil 
18.00  - Introduction, mots d’accueil Mme Claire Gruslin, assistant-professeur et Co-Directrice Académique de l’Executive Master en Intelligence Stratégique (HEC-ULg) 
18.10  - Présentation du Belgian Intelligence Studies Centre - BISC Mr Guy Rapaille, Président du comité permanent de contrôle des services de renseignement, Président du BISC 
18.20  - « Intelligence économique : un outil commun Etat-entreprises face à la concurrence mondiale» – Mr Alain Juillet, président du Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises (France), président de l’académie d’intelligence économique (France) 
18.50  - « Le rôle de la VSSE dans le processus d’Intelligence Economique » Mr Alain Winants, Administrateur Général de la Sureté de l’Etat  
19.20  - « De la sauvegarde du Potentiel Economique et Scientifique à une véritable politique d’intelligence stratégique en Belgique : quelle articulation pour les services de renseignement ? » - Patrick Leroy : chef de l’analyse de la Division contre-ingérence du SGRS, collaborateur scientifique « European Security Unit » - ESU de ULg 
19.50  - Q&A – modératrice Mme Anne Wanielista 
20.15  - Conclusion de la conférence : Les liens entre l’Entreprise et l’Intelligence Stratégique M. Vincent Bovy – Directeur général de l’Agence de Stimulation Economique 
20.30  - Réception - Cocktail 

Contact

  • Lieu : au Cercle de Wallonie, Salle Berlin à Seraing (Liège) - Tel 04/330.36.30
  • Date : 13-06-2013
  • Heure : from 17:30 to 22:00
L'inscription se fait ici : http://www.hec.ulg.ac.be/inscription_ConfIS

06/06/2013

La désindustrialisation inéluctable de la Wallonnie


Pour la Wallonie industriel, il est important de développer des stratégies offensives qui permettent de faire évoluer le tissu productif.

Patrimoine industriel en Wallonie


Les annonces de licenciements collectifs se sont multiplié chez les wallons c'est dernier temps : ArcelorMittal a Liège, Caterpillar à Gosselies, Duferco à La Louvière. Ce phénomène des fermetures d’entreprises n’est pas exceptionnel.  On constate d'ailleurs depuis des années une diminution de l’emploi industriel ou manufacturier sur le sol wallons.

La Wallonie aurait déjà perdu près de 10 000 emplois manufacturiers entre 2000 et 2010 et l’IWEPS prévoit la perte supplémentaire de 17 000 unités d’emploi manufacturier de 2012 à 2017. Le processus de désindustrialisation touche le plus la region du Hainaut et Liège qui occupe 66 % de l’emploi manufacturier wallon et où l’activité industrielle lourde s’est concentrée. 

Le phénomène s’observe aussi dans plusieurs pays d’Europe et d’Amérique du Nord depuis les années 1970. Tous les Etats de l’UE à l’exception de l’Allemagne, sont affectés par une diminution de l’emploi manufacturier.

Sur le plan macroéconomique, on observe que ce processus de désindustrialisation est à mettre en relation avec la croissance économique des grands pays émergents face auxquels les pays européens sont de plus en plus en position de faiblesse. En effet, sur les six dernières années, le taux de croissance du PIB de l’UE n’est que de 7,18 % contre 21,64 % pour la Chine, 24,43 % pour le Brésil et 12,47 % pour l’Inde.
Pour la Wallonie qui est marquée par l’industrialisation, il est essentiel de développer des stratégies offensives qui permettent de faire évoluer son tissu productif afin de faire face à la concurrence des pays émergents tels que la Chine, l’Inde ou le Brésil. Certes, la Région wallonne s’est déjà partiellement adaptée à ces évolutions importantes avec le Plan Marshall et la création des pôles de compétitivité, dans lesquels 550 entreprises se sont impliquées, dont 80 % sont des PME.
Cette tendance est encourageante et met en évidence l’importance à accorder aux PME et TPE qui représentent 80 % du tissu productif wallon. Notons que les Régions européennes les plus compétitives
le doivent en priorité au tissu très dense de PME dite globales car fortement orientées vers l’exportation.

La Région wallonne sera pleinement novatrice si elle veille à ce que ce soit l’ensemble du tissu productif, y compris les PME, qui adopte les nouveaux déterminants de la compétitivité. Ces nouveaux facteurs de compétitivité sont à considérer comme des moyens et non des fins en soi. Ils peuvent servir un développement économique purement productiviste centré sur le profit comme ils peuvent contribuer à une économie à visage humain, respectueuse des personnes et de l’environnement.

La Wallonie gagnerait à orienter sa politique industrielle autour de 4 axes stratégiques :

1) des politiques qui s’inscrivent dans la société de la connaissance en accordant plus d’importance à la promotion de pédagogies qui stimulent le désir d’apprendre et l’apprendre à apprendre, la capacité d’analyse critique et ce à tous les niveaux du système scolaire depuis le primaire jusqu’au secondaire, à la formation tout au long de la vie, par le renforcement de l’éducation permanente, au développement de la créativité dans la formation des jeunes de sorte qu’ils soient préparés à contribuer à la recherche et l’innovation et à se situer face aux mutations technologiques et sociétales;
2) des politiques offensives de développement qui concilient la croissance économique et le respect de l’environnement : le soutien prioritaire aux entreprises qui promeuvent des productions de biens ou de services respectueux de l’environnement - notamment par l’utilisation de matières premières renouvelables, par la gestion et la récupération des déchets recyclables, par le développement de procédés de fabrication économiseurs d’énergie et de matières premières non renouvelables, etc. -, la valorisation du patrimoine environnemental et écologique, la sensibilisation des responsables politiques locaux et la mobilisation des populations à une meilleure gestion des ressources naturelles, des transports durables et des énergies renouvelables;
3) des politiques d’équité sociale visant : la sensibilisation de la population aux enjeux d’une société plus équitable par la lutte contre la pauvreté, l’accès à la santé et à un logement décent. L’ouverture aux étrangers immigrés et le développement du dialogue interculturel : s’ouvrir aux apports culturels extérieurs et anticiper sur le dialogue entre les générations futures, la prise en compte des problèmes liés à la longévité et le développement d’une solidarité intergénérationnelle;
4) des politiques culturelles visant : la valorisation de la multiculturalité dans l’espace de l’Union européenne, qui compte 23 langues avec leur propre racine historique, et le développement d’une citoyenneté européenne responsable qui s’enrichisse de nos différences culturelles car la diversité culturelle est un atout considérable pour une ouverture au monde.
La concrétisation de ces différentes politiques pour la Wallonie implique d’adopter une approche transversale de développement à une échelle régionale eu égard aux compétences régionales et communautaires et cela en partenariat avec l’Union européenne.